World Rugby a confirmé l’existence de violations des règles antidopage impliquant plusieurs membres l’équipe de Géorgie. L’affaire concerne six joueurs et un membre du staff, sanctionnés à l’issue d’une enquête conjointe menée avec World Anti-Doping Agency.
Une enquête déclenchée avant la Coupe du monde 2023
L’investigation a été ouverte après la détection d’irrégularités dans des échantillons d’urine lors de contrôles hors compétition réalisés par World Rugby. Les anomalies concernaient une période couvrant les mois précédant la Rugby World Cup 2023.
Après avoir identifié ces éléments suspects, World Rugby a immédiatement alerté l’AMA. Les deux organisations ont ensuite conduit des enquêtes parallèles approfondies, comprenant :
des contrôles ciblés sur certains joueurs, des analyses ADN, et l’étude d’échantillons historiques conservés dans le cadre du programme de stockage à long terme de World Rugby.
Un système organisé
Selon les conclusions de l’enquête, les six joueurs et le membre du staff ont été impliqués dans un dispositif organisé comprenant l’utilisation de drogues récréatives et des substitutions d’échantillons. Cette pratique – consistant à remplacer un échantillon lors d’un contrôle antidopage – constitue une violation grave du Code mondial antidopage et des règles de World Rugby.
Procédure disciplinaire en cours
World Rugby précise toutefois qu’elle ne peut pas divulguer davantage d’informations à ce stade. Conformément à ses règles antidopage, l’instance internationale doit attendre la fin du processus disciplinaire et la publication officielle des décisions et sanctions.
L’organisation a rappelé qu’elle considère la lutte contre le dopage comme une priorité absolue et affirme rester pleinement engagée dans la défense d’un sport propre.