L’équipe de France a signé une belle prestation face à l’Australie au Stade de France pour le dernier match de préparation à la Coupe du Monde. Une victoire 41-17 qui montre que les Bleus peuvent réaliser une très grande coupe du monde. Voici les points à souligner de cette rencontre.
Indiscipline : encore du chantier
Douze pénalités concédés par les tricolores lors de cette rencontre. C’est évidemment trop et il faudra forcément régler ça impérativement avant la Nouvelle-Zélande dans deux semaines.
Les Bleus sont en canne
Pas de doute. Les Bleus ont encore monté d’un cran physiquement cette semaine. Et cela laisse présager le meilleur pour la suite. Face à de robustes Australiens, les coéquipiers de François Cros n’ont jamais semblé baissé de pied durant ces 80 minutes.
Si ce n’est peut-être en début de seconde mi-temps (c’est une tradition) où les Wallabies ont fait le siège de l’en-but français sans jamais réussir à atteindre la ligne d’essai.
La défense est en place
Un chiffre pour montrer la performance de l’équipe de France dans ce secteur : 88% de plaquages réussis. C’est un bon chiffre qui montre l’emprise de la France sur l’attaque australienne.
Les hommes d’Eddie Jones ont peiné à mettre en place leur jeu durant la rencontre. On retient néanmoins quelques errements notamment sur le premier essai australien avec une défense approximative de Ramos et Villière. À corriger donc pour battre la Nouvelle-Zélande.
La mêlée gros point d’interrogation
La France a eu 60% de ses mêlées gagnées. Ce n’est pas beaucoup. Et cela fait depuis le début du mois que c’est le cas. La mêlée d’habitude si forte ne l’est pas autant qu’espéré actuellement.
Comment l’expliquer ? Peut-être la forme de Paul Willemse en deçà par rapport à 2022 où il était stratosphérique. L’axe droit de la mêlée composé de Willemse donc avec Atonio, était une valeur sûre et permettait aux Bleus de lancer idéalement le jeu.
Allez William Servat. On sait que tu vas trouver la solution d’ici le 8 septembre.
Jalibert : grosse satisfaction
La tâche de remplacer Romain Ntamack n’était pas du tout évidente. Mais l’ouvreur de l’Union Bordeaux-Bègles s’en est tiré à merveille dans cet exercice.
Tranchant, plein de jus et très juste dans ses choix (il a été passeur au pied sur l’essai de Villière), aucun doute sur sa capacité à mener le jeu du XV de France lors de la Coupe du Monde.